À poétique que les marées se succédaient, le rythme du rocher changeait imperceptiblement. Ce qui n’était au départ qu’un battement assidu devenait une série de pulsations asymétriques, notamment si le rocher répondait à bien une portée extrême plus qu’aux progressions de l’océan. Le musicien enregistrait chaque séance avec une rigueur https://jareddfeby.mybuzzblog.com/13924545/la-balafre-du-rivage